• CM du 22 septembre 2014

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      CM du 22 septembre 2014

      Retour sur le Conseil Municipal du 22 septembre

                   

       

       

      Vingt-trois délibérations à l’ordre du jour de ce Conseil Municipal de rentrée.

      Aucune ne pouvait justifier d’une quelconque polémique mais c’était sans compter sur un positionnement surprenant du Maire dès la première délibération relative à l’adoption du règlement intérieur du Conseil Municipal.

      Madame GUYON pour le groupe SBRE 2014 et Monsieur PROVOST pour le groupe Saint Barth Dynamique demandaient successivement à formuler des remarques pertinentes sur le contenu du projet de règlement intérieur. Ils se sont vus reprocher autoritairement de n’avoir pas communiqué leurs remarques avant la séance. Quels mauvais élèves ! Ils cumulent décidément les mauvais points….

      On doit comprendre ainsi que Monsieur BREJEON souhaite ne pas laisser les deux groupes minoritaires s’exprimer en public afin que les séances du Conseil soient plus lisses et que les élus de la majorité ne soient plus jamais pris en défaut. Bien piètre conception du débat démocratique. Nous continuerons en déplaise au Maire à poser nos questions.

      Second temps fort du Conseil : au moment de clore la séance, Monsieur BREJEON, devant un public nombreux ce soir là annonce devoir s’exprimer sur l’affaire du rassemblement évangéliste des gens du voyage dans la plaine de Chaufour entre le 15 et le 21 septembre. S’il faut reconnaître que la situation a été plutôt bien gérée par le Maire et les services de la commune ; qu’il faut se réjouir que cette installation sauvage n’ait donnée lieu à aucun débordement préjudiciable aux habitants de Saint Barthélemy, il faut s’étonner aussi des propos du Maire. Il nous a affirmé avoir reçu un mail contenant des propos xénophobes à l’égard de la communauté des gens du voyage, ce que nous ne remettons pas en cause et a brandi la menace de poursuites judiciaires à l’égard de son auteur. C’est sans doute pour affirmer son autorité en public, pour autant si les faits sont avérés il aurait été, mais ce n’est pas sa spécialité, plus juste non pas de brandir le spectre d’une menace mais de la mettre à exécution. On attend effectivement d’un premier magistrat une attitude ferme dans une telle situation. Une telle attitude aurait alors justifié les qualités d’humaniste qu’il s’est reconnu en conseil alors qu’il nous a surtout parlé de partage autour d’un café dans une caravane et d’une participation à une cérémonie religieuse. Le vrai humaniste aurait défendu l’être humain.