• CO du 07 avril 2016

    « Le sentiment de ne servir à rien »

     

    CO du 07 avril 2016

    Frustration, incompréhension : les trois élus du groupe Saint-Barthélemy Réussir ensemble 2014 reviennent sur les raisons de leur démission.

     

    Les trois démissions au sein du groupe minoritaire Saint-Barthélemy Réussir ensemble 2014 n’ont pas manqué de susciter les interrogations. Les conseillers démissionnaires ont justifié les raisons de leur départ. Pas vraiment une surprise, après deux ans d’une action jugée difficile. C’est la sensation d’être devenus inutiles qui l’a emporté. « Je suis rentré par passion, je suis frustré de ne pas pouvoir servir les Bartholoméens parce que je n’ai pas la parole. On a quand même des années d’expérience, on a des compétences et elles ne sont pas entendues » résume Marc Petit, parti le premier.

    « On a une équipe derrière prête à prendre la relève »

    Géraldine Guyon se souvient aussi d’un temps où ils n’étaient pas dans l’opposition, où tous étaient aux commandes de la commune. « Notre programme s’inscrivait dans la continuité politique du mandat précédent ; dans l’héritage de Jean-François Jeannneteau, on aurait pu se retrouver sur certaines choses… ». Quant à Jean-Louis André, un mot pour résumer : « Démotivé ». Au début « dans la minorité », peu à peu ils ont basculé dans « l’opposition ». « Être dans l’opposition ne me dérangerait pas plus que ça si l’on était dans une autre configuration. J’ai le sentiment de ne servir à rien ! » déclare Géraldine Guyon, celle qui avait été désignée en 2013 pour la succession de Jean-François Jeanneteau. « Je n’ai pas d’ambition politique pour les prochaines élections. Et puis on a une équipe derrière prête à prendre la relève. Le groupe SBRE a du sens encore et la capacité de poursuivre ».

    Tous restent mobilisés derrière Isabelle Raimbault et la nouvelle équipe. « On ne les abandonne pas » promet Marc Petit. « Peut-être les choses se feront différemment maintenant ». Les nouveaux colistiers sauront-ils mieux se faire entendre ? Tous espèrent bien que ces démissions auront provoqué un électrochoc.

    Géraldine Guyon se souvient aussi d’un temps où ils n’étaient pas dans l’opposition, où tous étaient aux commandes de la commune. « Notre programme s’inscrivait dans la continuité politique du mandat précédent ; dans l’héritage de Jean-François Jeannneteau, on aurait pu se retrouver sur certaines choses… ». Quant à Jean-Louis André, un mot pour résumer : « Démotivé ». Au début « dans la minorité », peu à peu ils ont basculé dans « l’opposition ». « Être dans l’opposition ne me dérangerait pas plus que ça si l’on était dans une autre configuration. J’ai le sentiment de ne servir à rien ! » déclare Géraldine Guyon, celle qui avait été désignée en 2013 pour la succession de Jean-François Jeanneteau. « Je n’ai pas d’ambition politique pour les prochaines élections. Et puis on a une équipe derrière prête à prendre la relève. Le groupe SBRE a du sens encore et la capacité de poursuivre ».

    Tous restent mobilisés derrière Isabelle Raimbault et la nouvelle équipe. « On ne les abandonne pas » promet Marc Petit. « Peut-être les choses se feront différemment maintenant ». Les nouveaux colistiers sauront-ils mieux se faire entendre ? Tous espèrent bien que ces démissions auront provoqué un électrochoc.

    Géraldine Guyon se souvient aussi d’un temps où ils n’étaient pas dans l’opposition, où tous étaient aux commandes de la commune. « Notre programme s’inscrivait dans la continuité politique du mandat précédent ; dans l’héritage de Jean-François Jeannneteau, on aurait pu se retrouver sur certaines choses… ». Quant à Jean-Louis André, un mot pour résumer : « Démotivé ». Au début « dans la minorité », peu à peu ils ont basculé dans « l’opposition ». « Être dans l’opposition ne me dérangerait pas plus que ça si l’on était dans une autre configuration. J’ai le sentiment de ne servir à rien ! » déclare Géraldine Guyon, celle qui avait été désignée en 2013 pour la succession de Jean-François Jeanneteau. « Je n’ai pas d’ambition politique pour les prochaines élections. Et puis on a une équipe derrière prête à prendre la relève. Le groupe SBRE a du sens encore et la capacité de poursuivre ».

    Tous restent mobilisés derrière Isabelle Raimbault et la nouvelle équipe. « On ne les abandonne pas » promet Marc Petit. « Peut-être les choses se feront différemment maintenant ». Les nouveaux colistiers sauront-ils mieux se faire entendre ? Tous espèrent bien que ces démissions auront provoqué un électrochoc.

    L’action de la majorité passée au crible

     

    CO du 07 avril 2016                

                           Ces départs ont été l’occasion de dresser un bilan de l’action de la majorité. Si certains chantiers étaient votés depuis le précédent mandat, les élus de Saint-Barthélemy Réussir Ensemble 2014 déplorent la façon dont les projets ont été conduits. Ainsi, malgré les alertes de Marc Petit, qui avance une certaine expertise en termes de marchés publics, le stade synthétique aurait dû être réalisé depuis belle lurette. Rejoignant le constat des communistes, dressé l’an dernier, ils passent en revue le programme de campagne de Dominique Bréjeon. La petite gare qui n’avance pas, pas plus que le parc de l’Europe et le Point soleil ? Et au-delà, le RAM dont la reconstruction aurait pu être anticipée… Géraldine Guyon aurait privilégié la transition énergétique, un enjeu jugé prioritaire au numérique. Sans oublier la façon dont a été géré l’arrêt du service d’antenne ! Ils dénoncent le manque de cohérence et d’ambition du projet d’habitat intermédiaire. « La promesse de gestion participative n’est pas tenue » regrette Nathalie Hersant, membre de la commission extra-municipale associée au projet. De son côté, Isabelle Raimbault évoque le peu d’enthousiasme de la majorité à aborder le thème des communes nouvelles et « le manque de vision à long terme ». « Non il n’est pas urgent d’attendre ! C’était un sujet sur lequel les trois groupes auraient pu se retrouver » déplore Géraldine Guyon. « C’était quelque chose de nouveau à construire ensemble ! ».

    Les élus SBRE saluent tout de même quelques réussites comme le succès incontestable de « Fêtons l’été à Pignerolle » et le préau de l’école Jules-Ferry.

    Ces départs ont été l’occasion de dresser un bilan de l’action de la majorité. Si certains chantiers étaient votés depuis le précédent mandat, les élus de Saint-Barthélemy Réussir Ensemble 2014 déplorent la façon dont les projets ont été conduits. Ainsi, malgré les alertes de Marc Petit, qui avance une certaine expertise en termes de marchés publics, le stade synthétique aurait dû être réalisé depuis belle lurette. Rejoignant le constat des communistes, dressé l’an dernier, ils passent en revue le programme de campagne de Dominique Bréjeon. La petite gare qui n’avance pas, pas plus que le parc de l’Europe et le Point soleil ? Et au-delà, le RAM dont la reconstruction aurait pu être anticipée… Géraldine Guyon aurait privilégié la transition énergétique, un enjeu jugé prioritaire au numérique. Sans oublier la façon dont a été géré l’arrêt du service d’antenne ! Ils dénoncent le manque de cohérence et d’ambition du projet d’habitat intermédiaire. « La promesse de gestion participative n’est pas tenue » regrette Nathalie Hersant, membre de la commission extra-municipale associée au projet. De son côté, Isabelle Raimbault évoque le peu d’enthousiasme de la majorité à aborder le thème des communes nouvelles et « le manque de vision à long terme ». « Non il n’est pas urgent d’attendre ! C’était un sujet sur lequel les trois groupes auraient pu se retrouver » déplore Géraldine Guyon. « C’était quelque chose de nouveau à construire ensemble ! ».

    Les élus SBRE saluent tout de même quelques réussites comme le succès incontestable de « Fêtons l’été à Pignerolle » et le préau de l’école Jules-Ferry.

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