• Edito avril 2016

    Édito avril 2016

    Edito avril 2016           

           Trois démissions, Marc PETIT, Jean Louis ANDRE et Géraldine Guyon se sont enchainées au premier trimestre. Des démissions qui ne sont pas le fruit du hasard mais bien le résultat d’une difficile action en tant que conseillers de l’opposition depuis 2 ans.

                                                        C’est bien une majorité relative dans les urnes qui a permis à Monsieur BREJEON de détenir la majorité absolue au sein du Conseil Municipal,  il n’y a pas lieu de le contester. Mais cette situation aurait dû inciter l’équipe majoritaire à un peu plus de modestie et à un peu plus d’écoute à l’égard des huit conseillers des groupes SBRE2014 et St Barth Dynamique.

    Bien que siégeant dans la minorité, et parce que notre projet de campagne s’inscrivait dans la continuité de la politique mise en œuvre au cours du mandant précédent et parce que Monsieur BREJEON revendiquait l’héritage de Jean-François JEANNETEAU, nous avions imaginé à tort pouvoir mettre nos compétences, exprimées pendant six, voire huit ans, au service de cette nouvelle majorité et donc des Bartholoméens.

    Depuis deux ans, il n’en est rien, nous ne sommes ni écoutés, ni entendus, pire, certains conseillers de la majorité critiquent allègrement les décisions prises entre 2001 et 2014 et nous en font porter la responsabilité, en oubliant que cinq d’entre eux qui aujourd’hui président aux affaires de la commune y ont aussi largement contribué aux cotés de Monsieur JEANNNETEAU et d’oublier aussi que M. BREJEON était aux coté de M. PILET en 2001.

    Alors face à ce constat, notre motivation n’a pas résisté. Nous voulions apporter nos compétences, participer activement. Il n’en est rien, on nous cantonne dans un rôle de figurant, dont les expériences antérieures n’intéressent personne. Il nous a alors semblé souhaitable de laisser la place à nos collègues prêts à s’investir malgré la difficulté. En l’absence d’ambition particulière pour de prochaines élections il est d’autant plus facile de prendre cette décision. Le premier Conseil avec les nouveaux représentants de notre groupe peut vous rassurer : les interventions sur le SCOT, sur le RAM, sur les indemnités des élus rien n’aura échappé à l’analyse.