• Edito mai 2015

    Edito mai 2015       Un brin de muguet pour un premier bilan

                                  

     

     

     

    Lundi 27 avril, Dominique BREJEON conviait la population de Saint-Barthélemy à une grande réunion publique pour dresser un premier bilan de cette première année de mandat. Comptées précisément, 130 personnes occupaient la salle du THV, y compris les élus et les épouses et compagnons d’élus de la majorité. Succès mitigé alors !!

                                                         Auparavant, le maire acceptait ce contact direct avec les habitants au travers de cinq réunions dans les quartiers. Sans mise en scène théâtrale la parole était plus libre et le débat plus enrichissant. Engagement de campagne oblige, il fallait innover. Une seule rencontre annuelle pour toute la commune,  monologues suffisant de chacun des adjoints, autosatisfaction. On se serait cru encore en campagne.

                                                      Et pourtant les échecs sont déjà probants : la démission de l’adjointe aux finances après quelques mois de mandat, la réforme du conseil municipal des jeunes avorté, la faible participation aux Conseils Participatif de Secteurs, une trentaine de personnes au lieu des 75 attendues. Et puis des élus qui semblent  moyennement motivés si l’on en juge par leurs absences aux séances du Conseil Municipal : sur dix séances depuis le début du mandat, les élus de la majorité n’ont été au complet que 3 fois ; un absentéisme supérieur à 14 % 3 fois, supérieur à 19 % 2 fois et au conseil d’avril supérieur à 38 %. Le début d’un mandat suscite généralement beaucoup d’enthousiasme ; c’est avec le temps que surviennent les frustrations et la lassitude pour les moins engagés. Alors que se passe-t-il ? La gouvernance oligarchique de notre commune ferait-elle déjà des déçus ?